Communiqué du 17 octobre 2026
Bloom algal du lac de l'hippodrome de Nouméa, le festival de l'inertie municipale !

Une fois de plus, le spectacle navrant et nauséabond du lac de l'hippodrome envahi d'algues en putréfaction se reproduit. À défaut d'action volontariste, les années se suivent et se ressemblent tristement.
L'obstination de la Mairie de Nouméa à minimiser l'urgence sanitaire et environnementale de cette situation nous laisse pantois. L'an dernier déjà, la municipalité nous resservait sa fable rassurante mais scientifiquement indéfendable d'un phénomène prétendument « naturel » et « sans danger ».
Faut-il rappeler à Madame le Maire et à ses services que la décomposition de ces masses algales par des bactéries génère du sulfure d'hydrogène (H₂S), un gaz toxique redoutable, voire mortel ?
Une pollution chronique aux conséquences en cascade
Fermer les yeux sur cette pollution chronique, c'est faire preuve d'une coupable légèreté face aux risques encourus par les riverains, les usagers du site, les sportifs et les ouvriers qui y interviennent. C'est également ignorer l'impact désastreux de ces pollutions en cascade sur les écosystèmes du lac et sur la qualité des eaux de baignade en aval, à l'Anse Vata.
Pendant que la municipalité se complaît dans l'inaction et se contente de belles paroles, les causes profondes du mal restent totalement taboues. Un curage d'envergure, que réclame EPLP depuis des années, est la seule réponse technique de bon sens pour redonner vie à ce plan d'eau et assurer la sécurité de tous.
EPLP demande des mesures correctrices immédiates
L'attentisme du Maire de Nouméa a beaucoup trop duré. EPLP demande des mesures correctrices immédiates. Parce que la santé publique et la protection de l'environnement l'exigent.
Pour EPLP, Martine Cornaille
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