Communiqué du 22 octobre 2024
AGIR pour la prévention du cancer du sein
Sédentarité, obésité, diabète, consommation d'alcool, de tabac, de cannabis, d'aliments ultra-transformés et d'édulcorants, exposition à des toxiques professionnels ou aux particules fines, travail de nuit… les facteurs modifiables qui participent à la hausse des cancers du sein sont désormais bien identifiés. D'autres facteurs individuels de risque existent : âge à la puberté, nombre d'enfants, âge à la première grossesse, allaitement et sa durée…
Une prévention personnalisée devrait par conséquent être mise en place, en allant au-delà du très décrié dépistage systématique par mammographie. Ce faisant, « la moitié des décès par cancer du sein pourraient être évités » selon le Dr Suzette Delaloge (cancérologue à l'Institut Gustave Roussy, Villejuif). Nombre de pays ont mis au point des « scores de risque » intégrant ces facteurs pour identifier les femmes à risque élevé et leur proposer un suivi étroit voire des traitements préventifs.
Et nous, que faisons-nous ? Toujours rien de bien… Nous appelons avec gravité les médias, les praticiens et les associations « spécialisées » à remplir leur rôle en délivrant une information digne de ce nom : les femmes ont le droit absolu de savoir et de décider pour elles-mêmes en toute connaissance de cause.
Pour EPLP, Martine Cornaille
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