Communiqué du 4 mars 2026
Un peu de ce qu'EPLP fait…
EPLP et sa présidente sont régulièrement invectivées sur divers sujets. Parmi les critiques adressées, celle d'« activisme judiciaire » est assumée pleinement par l'organisation.
Actuellement, EPLP porte 74 recours, dont une cinquantaine concernent des contentieux administratifs. Ce nombre de dossiers judiciaires reflète des carences institutionnelles graves et persistantes. Lorsque aucune réponse n'est fournie par les autorités, le recours au juge devient l'ultime garantie démocratique.
Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie figure en première ligne des acteurs défaillants avec 29 recours en cours. EPLP déplore que le gouvernement ne réponde pas aux demandes de communication de documents, n'instruise pas les dossiers proposés, et que ses membres refusent quasi systématiquement de recevoir l'association. EPLP souligne aussi une pratique problématique : le gouvernement n'accuse jamais réception des courriers et prétend ensuite devant le juge qu'EPLP ne prouve pas leur transmission.
Les sujets de contentieux incluent la révision de chartes agricoles, l'homologation de pesticides, les inspections d'élevages, la gestion des stocks de pêche, la transparence sur les analyses de mercure, et diverses questions de santé publique et environnementale. Les autres recours administratifs concernent la province Sud (15), Nouméa (2), Maré (1) et l'État (2). Dix-sept dossiers impliquant des acteurs privés sont portés devant d'autres juridictions.
EPLP affirme ne pas rechercher le conflit mais ne l'évite pas quand il s'impose, et invite les Calédoniens à reconnaître le travail bénévole effectué à leur service.
Pour EPLP, Martine Cornaille
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